Marketing automobile



Agences publicitaires et constructeurs s'entendent sur ce point : le marketing automobile est de plus en plus délicat à définir. Alors que chaque décennie pouvait jusqu'à présent se résumer par une aspiration particulière (plaisir dans les années 80, confort et sécurité dans les années 90 etc.), le marketing automobile d'aujourd'hui est contraint de tabler sur des critères extrêmement diversifiés - et parfois même contradictoires !



De plus en plus souvent, le marketing automobile est contraint de passer par des arguments écologiques et environnementaux. Dans la plupart des pays européens, la législation automobile oblige les constructeurs à se conformer à certaines limitations : afin de tourner en avantage ces obligations, restrictives par nature, le marketing automobile est obligé de développer un discours éco-citoyen.


Le marketing automobile s'insère de cette manière dans une préoccupation réellement partagée par la plupart des automobilistes. Mais si la protection de l'environnement touche de très nombreuses personnes, il n'en demeure pas moins essentiel, pour les constructeurs, de proposer à leurs clients éventuels des véhicules capables de refléter leur catégorie sociale et de les valoriser, ou, à l'inverse, des voitures à très faible prix pour proposer un alternative à l'achat d'occasion. Le marketing automobile passe alors par une étude des besoins de la clientèle.


Pour des clients à la recherche de distinction, le marketing automobile présentera des modèles hauts sur roues pour dominer la route, ou des formes associées au luxe : décapotables, limousines ou SUV. Pour les budgets plus modestes, le marketing automobile axera essentiellement son discours sur le faible coût d'achat puis d'entretien du véhicule, ainsi que sur sa consommation modérée en essence.